Add speaker...
Claude Bourguignon

Ingénieur agronome français

Lydia Bourguignon

Ingénieure française

ThinkerView

Laboratoire d'idées français

Collaborative fact-checking of : Les sols à l'agonie, peut-on encore les sauver ? Lydia et Claude Bourguignon [EN DIRECT]

At 
Lydia Bourguignon
On travaille […] depuis 30 ans pour aider les agriculteurs à respecter leurs sols.
Refute
0
No source refuting this statement yet.
Confirm
0
At 
Claude Bourguignon
Je suis ingénieur agro(nome).
At 
Claude Bourguignon
J'ai fait une spécialité microbiologique des sols.
At 
Claude Bourguignon
On a détruit 1 milliard d'hectares de sol pendant le XXè sciècle […] - Ramade professeur d'écologie de l'université de […] Paris 7.
At 
Claude Bourguignon
On ne cultive que 1 500 000 000 ha à l'heure actuelle.
Refute
0
No source refuting this statement yet.
Confirm
1
1
-
about 2 years ago
Le SAGE estime les superficies cultivables de la planète à 4 022 millions d'ha, un chiffre légèrement inférieur (de 3%) à celui de l'étude GAEZ (4 152 millions d'ha). Seules 38% des terres cultivables en mode pluvial dans le monde sont cultivées : 1 563 millions d'ha sur 4 152 millions (GAEZ et FAO 2005).
At 
Lydia Bourguignon
Quand on est sorti de la guerre (WWII?), on a dit […] "les Français on besoin de manger […] ", l'industrialisation est arrivée, donc la monoculture, on a éclaté les zones agricoles.
At 
Lydia Bourguignon
Les premiers tracteurs ( proviennent de ) firmes Américaines.
Refute
0
0
-
about 2 years ago
Affirmation peu claire. Étant donné le contexte, on peut supposer qu'elle parle de l'après-guerre (WWI, WWII ?) S'il s'agit de l'après première guerre mondiale, la Wikipédia indique une reconversion des entreprises Peugeot, Renault et Citroën afin de conserver un débouché à leurs usines. Les tracteurs sont donc bien issus du prolongement de l'industrie de guerre, mais ils ne semblaient pas provenir des USA.
0
-
about 2 years ago
Et s'il s'agit de l'après-seconde guerre mondiale, cet article de la Revue de Géographie de Lyon mentionne, entre 1945 à 1959 (année d'écriture du document), 445 000 tracteurs fournis par l'industrie française (dont 45 000 exportés) contre 178 000 issus des importations.
Confirm
0
0
-
about 2 years ago
Un podcast sur le sujet: "... la France agricole de 1945 est notoirement sous-équipée. Aucune moissonneuse-batteuse, quelques milliers de tracteurs seulement ... En quelques années, de 1947 à 1957 ... Les aides du plan Marshall vont permettre aux paysans de s'acheter, en coopérative ou personnellement, leur premier tracteur qui vont faire disparaître, en vingt ans, la traction animale des campagnes. ... F Sigaud et JP Bourdon , spécialistes des évolutions techniques de l'agriculture française."
At 
Claude Bourguignon
Plus de faune, les éléments descendent, ils descendent dans la nappe, ils descendent dans les rivières
At 
Quand on met [...] de l'azote, du nitrate, on va faire entrer de l'eau, on va créer la turgescence des légumes, des pommes, de tout.
Comments
0
-
about 2 years ago
Désolé pour la répétition, bug lors de l'edition
0
-
about 2 years ago
Pas grave, j'ai supprimé les doublons. C'est la première fois que je vois ce bug ; vous pensez que ça vient du site ? d'un problème de connexion ? d'autre part ? Dans tous les cas, ça peut être intéressant d'en parler à l'équipe technique.
At 
Lydia Bourguignon
Il n'y a aucune étude sérieuse pour dire qu'il y a une différence avec la biodynamie
Refute
0
0
-
about 2 years ago
Une méta-analyse de Christel et al. publié dans la revue Environmental Chemistry Letters en août 2021, sur les qualités des sols montre également l'impact positif de la biodynamie par rapport au bio et au conventionnel.
0
-
about 2 years ago
Il faut faire attention au mot "sérieux" dans la phrase qui du coup invalide ces travaux qui ne sont pas du tout sérieux.
0
-
about 2 years ago
Une revue de la littérature scientifique sur la biodynamie, réalisée par Margherita Santoni et al. paru en juin 2022 dans la revue Organic Agriculture volume 12, pages 373–396, conclut que "la méthode biodynamique améliore la qualité des sols et la biodiversité"
Confirm
1
0
-
about 2 years ago
L'impact environnemental de la biodynamie en viticulture semble plus faible qu'en biologique d'après la méta-analyse "Environmental Impacts of Organic and Biodynamic Wine Produced in Northeast Italy" de Paola Masotti et al., publiée en 2022. Il y aurait donc un impact, mais pas celui avancé par Lydia Bourguignon. L'étude mentionne cependant ses limites méthodologiques et la nécessité d'approfondir les travaux afin de confirmer ces résultats préliminaires
0
-
about 2 years ago
Pas d'influence de la biodynamie sur la vie microbienne ou sur les récoltes d'après la méta-analyse "The Science Behind Biodynamic Preparations: A Literature Review " de Linda Chalker-Scott, publiée en 2013
At 
Claude Bourguignon
on mesure l'activité biologique du sol en biodynamie ou en biologie, en conventionnel ou... et l'INRA a confirmé nos travaux : c'est qu'effectivement, c'est dans les sols cultivés en biodynamie qu'il y a le plus d'activité biologique.
Refute
0
0
-
3 months ago
Il fait référence au rapport final d'Ecovitisol qui était un projet coopératif. Ce qui signifie que plusieurs vignobles ont participé avec une grande hétérogénéité entre eux. Pas seulement dans la conduite en ab en bd ou en conventionnel mais dans les pratiques. Les résultats montrent plus de liens entre les micro-organismes dans les sol en bd... mais pas plus de quantité, de diversité... et encore moins d'activité. Et on ne sait pas si c'est du aux pratique de la bd.
0
-
3 months ago
Cette source est inaccessible, il semblerait qu'il faille avoir un compte sur le site.
Confirm
1
1
-
about 2 years ago
"Le projet EcoVitiSol (AFB, 2019-2021), porté par INRAE, a pour objectif d’évaluer l’impact des modes de production viticole (conventionel, AB ou biodynamie) sur la qualité microbiologique des sols. Au-delà de combler un manque de connaissances à propos de l’impact des modes de production, ce projet doit amener les viticulteurs à mieux prendre en compte la qualité de leur sols, l’impact de leurs pratiques et à envisager d’évoluer vers des modes de production plus vertueux."
0
-
3 months ago
la source présente des projets particicipatif dont EcoVitisol . Dont les résultats ne confirment en rien que le propos de Bourguignon.
0
-
about 2 years ago
Je n'ai trouvé que cette intervention filmée au congrès du Groupe Français de recherche sur les Pesticides à Namur le 18 mai 2022, qui présente le projet et les résultats qui confirment l'affirmation.
Comments
1
-
about 2 years ago
Ça serait bien de pouvoir trouver l'étude publiée et relue.
At 
Claude Bourguignon
comment ça marche ? On est incapable de vous dire comment ça marche
At 
Claude Bourguignon
l'agriculture participe à 30% à la production de CO² sur terre
Refute
1
1
-
about 2 years ago
La contribution antropogénique de GES attribuée spécifiquement à la production agricole est de 12%. En incluant tous les autres usage des terres (AFOLU) et pas seulement la production agricole, la contribution est de 24%. (GIEC AR5 Chap. 11)
0
-
about 2 years ago
Votre source semble très fiable mais difficile de retrouver l'information intéressante dans un document de 76 pages (sans compter les 36 pages de références) aussi dense. N'y a-t-il pas une source qui vulgarise tout ça ? Ou à défaut, merci d'indiquer au moins la page où se trouve les chiffres avancés.
Confirm
0
0
-
about 2 years ago
Si on prend en compte l'agriculture englobant les explantation des terres (AFOLU) ~ 25 % des émissions des GES (GPW100). (Figure 1.7 - p47)
Comments
0
-
about 2 years ago
On peut aussi faire remarquer que l'essentiel des émissions liées à la déforestation sont dus à une expansion des surfaces agricoles exacerbées par une moindre productivité de certaines méthodes de cultures promues par les Bourguignons.
0
-
about 2 years ago
Je ne trouve pas de source entre la déforestation et les méthodes de cultures promues par les Bourguignons.
At 
Claude Bourguignon
"Plus vous lui mettez d'azote dans l'alimentation, plus vous lui mettez de soja [...] moins elle rumine [...] et elle se met à dégager du méthane."
Refute
0
0
-
about 2 years ago
C'est l'inverse qui se passe : plus la vache mange d'herbe, contenant des fibres (cellulose) plus elle émet de CH4 : "Methane production tends to decrease as the protein content of feed increases, and increases as the fiber content of feed increases (Sekine et al. 1986; Shibata et al. 1992; Johnson & Johnson 1995; Kurihara et al. 1997)". SHIBATA, M., & TERADA, F. (2010). Factors affecting methane production and mitigation in ruminants. Animal Science Journal, 81(1), 2–10. doi:10.1111/j.1740-0929.2009.00687
0
-
about 2 years ago
Enfin, l'impact de l'azote n'y est mentionné qu'à la marge, mais ne fait pas du tout l'objet d'une analyse dans cette étude, alors même qu'il y est reconnu que l'azote des aliments donnés aux animaux est un prédicteur de la quantité d'émission de méthane, apparemment tout autant que les fibres : "found that the most useful predictors of CH4 production were the intake amounts of nitrogen, crude fiber and nitrogen free extracts, or their amounts of apparently digested".
0
-
about 2 years ago
Votre affirmation semble bien péremptoire, car la lecture de l'étude ne permet pas de conclure à la réfutation de ce qui est avancé concernant l'azote et la faible émission de méthane dans les élevages extensifs à l'herbe ou au foin, versus celle des élevages industriels à l'ensilage et aux tourteaux de soja.
Confirm
0
0
-
about 2 years ago
L'étude cité en réfutation par @TheKingDgb ne mentionne qu'une seule source traitant de l'ingestion d'herbe, et il en ressort que les animaux concernés émettent justement moins de méthane que ceux qui consomment de l'ensilage de maïs : "showed that CH4 production per kg dry matter intake (DMI) of cows given Italian ryegrass hay (lower digestibility) was lower than that of cows given corn silage (higher digestibility)".
At 
Claude Bourguignon
la FNSEA est dans les mêmes bâtiments que le GNIS et l'UIPP avenue d'Iéna
Refute
2
2
-
about 2 years ago
D'après leurs sites respectifs, ces 3 organisations ne sont pas dans les mêmes bâtiments. La FNSEA est au 11 rue de la Baume, le GNIS (devenu SEMAE) est au 44 rue du Louvre à Paris et l'UIPP (devenu Phyteis) au 2 rue Denfert Rochereau à Boulogne-Billancourt.
Confirm
0
No source confirming this statement yet.
At 
Lydia Bourguignon
le problème qu'il y a eu sur le colza, qui était riche en un acide gras qui avait 22 atomes de carbone et qui provoquait sur un certain nombre d'animaux, le canard, le rat le cochon, la souris, des infiltrations graisseuses sur le cœur
Comments
2
-
about 2 years ago
Dans les années 1960, l'huile de colza a fait l'objet d'études de nutrition sur des rats qui faisaient apparaître des lésions cardiaques, apparemment liées à la consommation d'huile érucique. Des associations de consommateurs se sont alertées et ont demandé son interdiction. En France une importante controverse publique a eu lieu à ce sujet pendant toute la décennie 1970.
0
-
about 2 years ago
Pourquoi ne pas avoir placé ce commentaire et le suivant en tant que confirmation de la citation ?
0
-
about 2 years ago
Le colza érucique est le seul oléagineux sous nos latitudes à potentiel de rendement intéressant contenant des acides gras longs, notamment en acide érucique, chaîne de 22 atomes de carbone. C’était le colza historiquement cultivé mais sa forte teneur en acide érucique (50 % dans sa fraction lipidique) a été, dans les années 1970, jugée toxique pour l’alimentation humaine.
At 
Lydia Bourguignon
C'est le livre "L'agriculture" de Duverne
Comments
0
-
about 2 years ago
J'ai transcris le nom de l'auteur à l'oreille, mais je ne parviens pas à trouver la référence précise de cet ouvrage, qu'il serait intéressant de sourcer.